mardi 30 mai 2017

Dinard, protection maximale de 17 clandestins





De mieux en mieux…
Nous vous avions signalé l’inacceptable décision d’ouvrir un CAO à deux pas de la plage à Dinard :

Eh bien, c’est fait. Ils sont là… 17 sont arrivés, bénéficiant de protections et moyens considérables que même Charlie Hebdo n’a jamais eus, et pour cause…
Nourris, logés, blanchis, avec en sus un petit pécule pour le nécessaire, protégés comme personne.
Il est géré par un organisme mandaté par l’Etat et la charge de la structure revient à cet organisme, lequel dispose localement d’un travailleur social (M.P) sur site les jours ouvrables de 9 H 00 à 18 h 00. La structure est placée sous la responsabilité de Mme C.
De nuit le site est surveillé par uns société de sécurité qui dispose sur place d’un agent (de 18 à 9 h 00). Ce dispositif est également effectif les congés de fin de semaine et les jours fériés.
Aucune personne étrangère au dispositif d’accueil (l’accréditation vaut pour l’organisme de gestion et la société de sécurité exclusivement) n’est autorisée à pénétrer sur le site.
Les bénévoles dûment recensés et triés seront autorisés dans un second temps. Le but est aussi d’éviter l’envahissement par les « bonnes volontés » mal gérées.
Le personnel de surveillance de la société de sécurité a été sensibilisé à l’appel 17 Police-Secours
 « Une demande provenant du CAO sera traitée comme une urgence, quel que soit le moment.».
« La menace peut venir de personnes mal intentionnées qui souhaiteraient s’en prendre à la structure sinon aux personnes qu’elle héberge. Dans ce cas, il s’agit de se montrer particulièrement réactifs.
Et tout cela contre qui ?
Des djihadistes ?
Que nenni.
Contre les citoyens patriotes qui  pourraient avoir envie de les expulser, tout simplement, du CAO où ils n’ont rien à faire, et de notre pays où ils n’ont rien à faire.
Pendant ce temps, à Manchester des musulmans ont tué des enfants.
Pendant ce temps, à Lille, deux musulmanes ont été arrêtées qui se préparaient à tuer de nos enfants.
Pendant ce temps, pas une école, en France, n’est protégée, en plein état d’urgence, alors que l’EI a clairement encouragé les siens à tuer encore plus pendant le ramadan. 
La tranquillité des clandestins est une priorité pour Macron.
La vie de nos enfants, Macron s’en tape.
Il l’a dit. Il faut s’habituer au terrorisme… Il n’y a rien à faire. Il faut garder toutes les forces de police, tout l’argent destiné aux entreprises de sécurité pour ceux qui nous envahissent.
Macron est un immonde salaud et ceux qui relaient et appliquent sa politique de même.
La République est foulée aux pieds chaque jour. Il n’y a plus d’égalité devant la loi, la préférence étrangère est brandie à tous les étages et les citoyens relégués, considérés comme des ennemis…



29/05/2017 – 05h50 Dinard (Breizh-Info.com) –Nous évoquions l’arrivée de migrants à Dinard , dans un CAO (Centre d’Accueil et d’Orientation) établi dans le centre-ville de la commune. C’est fait, ils sont 17 à être arrivés, tous des hommes, majoritairement érythréens et soudanais.
Et comme vous le lirez ci-dessous, ordre est donné à ce que leur sécurité soit désormais la priorité des services de la police nationale locale…
 Nous nous sommes en effet procurés une note adressée aux travailleurs qui seront en relation avec ces migrants, aux agents de sécurité ainsi qu’aux forces de l’ordre. Nous vous la retranscrivons ci-dessous, afin que chacun puisse voir comment se met en place un accueil de migrants dans une petite commune de la taille de Dinard :
« Le CAO de Dinard est opérationnel. Il accueille à ce jour 17 hommes âgés de 18 à 40 ans de nationalités majoritairement érythréenne et soudanaise.
Le centre est situé chemin des Corbières à Dinard
Il est géré par un organisme mandaté par l’Etat et la charge de la structure revient à cet organisme, lequel dispose localement d’un travailleur social (M.P) sur site les jours ouvrables de 9 H 00 à 18 h 00. La structure est placée sous la responsabilité de Mme C.
De nuit le site est surveillé par uns société de sécurité qui dispose sur place d’un agent (de 18 à 9 h 00). Ce dispositif est également effectif les congés de fin de semaine et les jours fériés.
Un annuaire des responsables et des contacts sera prochainement édité.
Les personnes accueillies ont la liberté d’aller et venir. Elles disposent d’un pécule leur permettant de procéder à des emplettes personnelles, le gite et le couvert étant fournis au centre.
Les consignes qui ont été données aux personnes accueillies sont de ne pas se déplacer en groupe trop important, dans un souci de discrétion et pour réduire l’impact de leur présence au sein d’un environnement peu habitué ou pas habitué.
Le « couvre-feu » est en principe prévu à 22 heures mais sans obligation de réintégrer le centre à condition bien entendu que les allées et venues, les sorties et les retours soient dûment enregistrés par le gardien.
A l’instant « T » le gardien dispose de la liste des présents et des absents sur site.
Aucune personne étrangère au dispositif d’accueil (l’accréditation vaut pour l’organisme de gestion et la société de sécurité exclusivement) n’est autorisée à pénétrer sur le site.
Les bénévoles dûment recensés et triés seront autorisés dans un second temps. Le but est aussi d’éviter l’envahissement par les « bonnes volontés » mal gérées.
Le personnel de surveillance de la société de sécurité a été sensibilisé à l’appel 17 Police-Secours
A noter que, selon les informations que nous possédons,  « Une demande provenant du CAO sera traitée comme une urgence, quelque soit le moment.».
Priorité aux migrants donc, concernant la sécurité puisque la note explicite : « La menace peut venir de personnes mal intentionnées qui souhaiteraient s’en prendre à la structure sinon aux personnes qu’elle héberge. Dans ce cas, il s’agit de se montrer particulièrement réactifs. »
Enfin, il semblerait que la police municipale de Dinard ne soit pas enchantée à l’idée de devoir, elle aussi, s’occuper de ce public particulier et que cette dernière invoque le rôle donné à l’Etat, et non pas à la municipalité, pour maintenir l’ordre public.
Gilles Pennelle, principal leader politique d’opposition à la gauche en Bretagne, responsable du groupe FN à la Région Bretagne, s’est rendu récemment, en compagnie du candidat aux législatives Philippe Miailhes, devant le CAO pour dénoncer « la préférence étrangère », comme le montre la vidéo ci-dessous :
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

lundi 29 mai 2017

Ferrand fait de l'«enfumage» sur son montage immobilier, selon l'avocat qui a conclu l'accord

Alain Castel, avocat impliqué dans l’opération immobilière devenue «l’affaire Ferrand», a révélé au Parisien avoir été «choqué» par la manœuvre du ministre de la Cohésion des territoires et a insisté sur la nécessité d'ouvrir une enquête.

Aujourd'hui à la retraite, l'ex-avocat Alain Castel s'est exprimé, dans un entretien accordé au Parisien, sur le montage immobilier qui a profité au couple Ferrand et révélé par le Canard enchaîné du 24 mai
Si le ministre de la Cohésion des territoires, soutenu par l'exécutif, assure qu'«il n'y a pas d'affaire», cet avis n'est pas partagé par l'avocat qui organisé la location de locaux détenus par la femme de Richard Ferrand par les Mutuelles de Bretagne dirigées par... Richard Ferrand. Déjà «choqué» à l'époque, l'avocat accuse aujourd'hui le ministre de faire de «l'enfumage». 
«Le 23 décembre 2010, un compromis de vente est signé entre l'expert-comptable et Richard Ferrand en son nom propre, avec une condition suspensive : la conclusion d'un bail commercial avec une SCI devant substituer Richard Ferrand et les Mutuelles de Bretagne», a expliqué Alain Castel au Parisien. 

Sympa (et vraiment pas commun) ce Richard Ferrand qui achète un local en nom propre pour le compte de sa mutuelle... http://www.leparisien.fr/politique/affaire-ferrand-le-temoin-et-le-document-qui-sement-le-trouble-29-05-2017-6993030.php#xtor=AD-1481423554 

«Cela arrangeait tout le monde, à commencer par mon client. Mais j'ai tout de suite compris la manœuvre, et cela m'avait choqué à l'époque. Richard Ferrand allait louer l'immeuble à la mutuelle et il allait s'enrichir avec tous les travaux à la charge de celle-ci. Il faut appeler un chat un chat», a-t-il déclaré.
«La vraie question c'est pourquoi Richard Ferrand n'a pas fait acheter l'immeuble par la mutuelle», a-t-il poursuivi. «Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait quinze ans plus tard propriétaire d'un bien largement fructifié. Or là, c'est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. C'est un schéma moins éthique», a-t-il conclu.

Le cabinet de @RichardFerrand explique l'embauche de son fils par... l’illettrisme des jeunes bretons https://francais.rt.com/france/38835-ferrand-a-explique-embauche-fils-bretons 


Selon Alain Castel, la justice devrait enquêter sur cette affaire afin d'étudier si toutes les procédures destinées à éviter un conflit d'intérêt ont été respectées. Dans le cas contraire, Richard Ferrand pourrait se retrouver dans la tourmente judiciaire


jeudi 25 mai 2017

l'affaire immobilière" du ministre Richard Ferrand

Richard Ferrand piégé par une affaire immobilière et familiale." C'est en ces termes que Le Canard enchaîné annonçait, mardi soir, les révélations à paraître dans son numéro du mercredi 24 mai concernant le ministre de la Cohésion des territoires et candidat de La République en marche aux législatives
Alors que le gouvernement s'apprête à mettre sur la table sa loi sur la moralisation de la vie politique, cette affaire ouvre, selon l'hebdomadaire satirique, "la saga des locations familiales". Mais de quoi s'agit-il exactement ? Franceinfo vous fait un résumé. 

Que dévoile "Le Canard enchaîné" ? 

L'affaire commence en 2011. Richard Ferrand est à l'époque directeur général des Mutuelles de Bretagne, un organisme à but non lucratif. Selon Le Canard enchaîné, le bureau du conseil d'administration des Mutuelles se réunit en janvier 2011 pour choisir un nouveau local destiné à un centre de soins à Brest. C'est une société civile immobilière (SCI), nommée Saca, qui est choisie "à l'unanimité", pour un loyer annuel de 42 000 euros. Celle-ci n'existe pas encore légalement, "n'est même pas encore propriétaire des surfaces qu'elle propose à la location", et sa future gérante n'est autre que… Sandrine Doucen, l'épouse de Richard Ferrand.
"Fort de [cet] accord financier, Sandrine Doucen peut passer la vitesse supérieure", ajoute l'hebdomadaire. Elle enregistre sa SCI au capital de 100 euros avec un ami de Richard Ferrand (une SCI doit compter au moins deux associés) qui investit "un euro pour acheter une action, pendant que Sandrine Doucen s'offre les 99 autres". Quelques mois plus tard, elle achète les locaux brestois et obtient un prêt "d'un peu plus de 402 000 euros", soit 100% du prix d'achat ainsi que les frais de notaire : un "traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d'un locataire dont les revenus sont garantis, précise Le Canard. La décision des Mutuelles va permettre à la compagne du directeur général de rembourser, à terme, la totalité de son emprunt bancaire."
En outre, "les lieux seront entièrement rénovés – et sans contrepartie – aux frais des Mutuelles, pour un montant de 184 000 euros", poursuit l'hebdomadaire.

Que répond le ministre ? 

L'opération n'a rien d'illégale, elle n'utilise pas l'argent public et n'a débouché sur aucune plainte. Aussi Richard Ferrand, sollicité par Le Canard enchaîné, ne dément pas les faits et assure qu'il ne s'agit pas d'un arrangement : "C'était la solution la moins chère, plaide-t-il. Le prix était conforme au marché, et rien n’a été caché : tout le monde savait que cette SCI était la propriété de ma compagne."
Dans un communiqué diffusé mardi, le ministère de la Cohésion des territoires prend le relais. "Cette polémique est le fruit de la nomination récente de Richard Ferrand au ministère de la Cohésion des territoiresCette nouvelle responsabilité a conduit à donner de manière injustifiée de l'écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu'il n'ait rien à se reprocher: il est au contraire unanimement reconnu qu'il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200", indique le ministère
Et d'ajouter : "Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le conseil d'administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n'a jamais été membre."

Que disent les Mutuelles de Bretagne ?

Le président des Mutuelles de Bretagne à cette époque savait-il que la SCI retenue allait appartenir à l'épouse du directeur général d'alors, demande LeCanard ? Interrogé, Michel Buriens assure n'avoir "aucun souvenir" de cette information.
L'actuel président des Mutuelles prend, lui, la défense du ministre. Dans une lettre jointe par le ministère à son communiqué, Rémi Salaün assure : "Nous savions que parmi les hypothèses, ce local appartenait à la compagne de Monsieur Ferrand." Et de préciser que ce local "correspond, en tous points, à nos besoins".
Quant à l'actuel président du conseil d'administration, cité par l'hebdomadaire, il rappelle que le contrat a été signé par son prédécesseur et que les locaux correspondent "en tous points" aux besoins de la mutuelle. 

Quelles sont les réactions politiques ?

Benjamin Griveaux, porte-parole de La République en marche, a volé au secours de Richard Ferrand mercredi sur franceinfo. "On est dans le cadre d'une entreprise privée, il n'y a pas d'argent public, a-t-il rappelé. Est-ce que la décision a été prise par Richard Ferrand, non. C'est le conseil d'adiministration qui prend la décision et pas le directeur général. Il ne siégeait pas. Il n'a pas le droit de vote. Est-ce qu'il a caché que c'était sa femme non", a-t-il ajouté, soulignant que "la moralisation de la vie publique concerne l'argent public".
"Ça tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet, a déclaré de son côté Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, sur Europe 1. Ça meurtrit évidemment Richard qui est un homme d'une probité exceptionnelle (...), mais une chose est sûre, il n'y a rien d'illégal, il n'y a rien qui ne serait pas moral", a-t-il certifié.
A droite, en revanche, certains demandent l'ouverture d'une enquête, comme le président (LR) des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti.