dimanche 24 juillet 2016

Lettre d'une épouse de militaire

Lettre d'une épouse de militaire, adressée au ministre de la défense et au Premier ministre et communiquée aux Anciens combattants des Alpes Maritimes par l'état-major :

M. le ministre,

Je suis une épouse de militaire outrée, outragée de constater le mépris que vous portez à notre armée. Ces hommes et femmes sont déployés sur le territoire national afin d'assurer la sécurité des français et de leurs institutions dans le cadre du plan vigipirate.


Nos soldats sont logés pour la plus grande majorité, dans des conditions honteuses dans nos villes. Certains, à Paris, dorment dans des tentes, d'autres sont hébergés dans des bâtiments désaffectés sans rien pour assurer leur confort minimum (hygiène corporelle et vestimentaire) Ils sont obligés de prendre sur leurs deniers personnels pour pallier vos manquements inacceptables.


Je prends pour exemple la situation des hommes que vous avez déployés à Nice. Ils sont 150 militaires logés dans une ancienne maison de retraite délabrée, ils ont 2 douches et aucun lavabo avec miroir pour pouvoir se raser correctement, nos soldats n'ont pas de machine à laver, ni d'étendoir.



M. le ministre, un gouvernement qui se permet de loger, de nourrir, de distribuer des aides à n'en plus finir à des clandestins aux frais des contribuables et qui ne démontre aucun respect, aucun honneur envers nos militaires est un gouvernement que je vomis !!! On nous fait culpabiliser pour des détenus qui ne sont pas en prison par hasard et qui vivraient dans des conditions déplorables ?

Mais à quand va-t-on enfin reconnaître les français qui sacrifient leur vie et leur familles avant les inutiles que la France accueille et qui nous valent aujourd'hui toute cette vie sans "LIBERTE", sans "FRATERNITE" et sans "EGALITE" ?

J'en terminerai M. le ministre en vous signifiant que je ne lâcherai rien pour nos militaires, que je suis prête à aller très loin dans mon combat pour nos soldats qui eux, œuvrent chaque jour en France et à l'étranger pour notre sécurité.


Vous comprendrez, Monsieur, que je ne vous salue point.

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